وَلَمَّا فَتَحُوا مَتَاعَهُمْ وَجَدُوا بِضَاعَتَهُمْ رُدَّتْ اِلَیْهِمْؕ قَالُوا یَٓا اَبَانَا مَا نَبْغٖیؕ هٰذِهٖ بِضَاعَتُنَا رُدَّتْ اِلَیْنَاۚ وَنَمٖیرُ اَهْلَنَا وَنَحْفَظُ اَخَانَا وَنَزْدَادُ كَیْلَ بَعٖیرٍؕ ذٰلِكَ كَیْلٌ یَسٖیرٌ
Walamma fatahoo mataAAahum wajadoo bidaAAatahum ruddat ilayhim qaloo ya abana ma nabghee hathihi bidaAAatuna ruddat ilayna wanameeru ahlana wanahfathu akhana wanazdadu kayla baAAeerin thalika kaylun yaseerun
Traductions
Et lorsqu'ils ouvrirent leurs bagages, ils trouvèrent qu'on leur avait rendu leurs marchandises. Ils dirent: «O notre père. Que désirons-nous [de plus]? Voici que nos marchandises nous ont été rendues. Et ainsi nous approvisionnerons notre famille, nous veillerons à la sécurité de notre frère et nous nous ajouterons la charge d'un chameau et c'est une charge facile»
Muhammad Hamidullah
Découvrant, en déballant leurs bagages, que leurs biens leur avaient été rendus, ils dirent : « Que désirer de plus, père ? Nos biens nous ont été restitués. Si nous repartons avec lui, nous pourrons ravitailler notre famille, tout en veillant sur notre frère qui, par sa seule présence, nous permettra d’obtenir facilement la charge d’un âne[27] supplémentaire. »
Rachid Maach