مَثَلُ مَا یُنْفِقُونَ فٖی هٰذِهِ الْحَیٰوةِ الدُّنْیَا كَمَثَلِ رٖیحٍ فٖیهَا صِرٌّ اَصَابَتْ حَرْثَ قَوْمٍ ظَلَمُٓوا اَنْفُسَهُمْ فَاَهْلَكَتْهُؕ وَمَا ظَلَمَهُمُ اللّٰهُ وَلٰكِنْ اَنْفُسَهُمْ یَظْلِمُونَ
Mathalu ma yunfiqoona fee hathihi alhayati alddunya kamathali reehin feeha sirrun asabat hartha qawmin thalamoo anfusahum faahlakathu wama thalamahumu Allahu walakin anfusahum yathlimoona
Traductions
Ce qu'ils dépensent dans la vie présente ressemble à un vent glacial qui s'abat sur un champ appartenant à des gens qui se sont lésés eux-mêmes, et le détruit. Car ce n'est pas Allah qui leur cause du mal, mais ils se font du mal à eux-mêmes
Muhammad Hamidullah
Ce qu’ils offrent ici-bas par charité est à l’image d’un champ cultivé par des gens injustes envers eux-mêmes qu’un vent glacial vient balayer et ravager[28]. Ce n’est pas Allah qui les a lésés, mais ils se sont lésés eux-mêmes.
Rachid Maach