فَلَمَّا قَضَیْنَا عَلَیْهِ الْمَوْتَ مَا دَلَّهُمْ عَلٰى مَوْتِهٖٓ اِلَّا دَٓابَّةُ الْاَرْضِ تَاْكُلُ مِنْسَاَتَهُۚ فَلَمَّا خَرَّ تَبَیَّنَتِ الْجِنُّ اَنْ لَوْ كَانُوا یَعْلَمُونَ الْغَیْبَ مَا لَبِثُوا فِی الْعَذَابِ الْمُهٖینِ
Falamma qadayna AAalayhi almawta ma dallahum AAala mawtihi illa dabbatu alardi takulu minsaatahu falamma kharra tabayyanati aljinnu an law kanoo yaAAlamoona alghayba ma labithoo fee alAAathabi almuheeni
Traductions
Puis, quand Nous décidâmes sa mort, il n'y eut pour les avertir de sa mort que la «bête de terre», qui rongea sa canne. Puis lorsqu'il s'écroula, il apparut de toute évidence aux djinns que s'ils savaient vraiment l'inconnu, ils ne seraient pas restés dans le supplice humiliant [de la servitude]
Muhammad Hamidullah
Lorsque Nous eûmes décrété sa mort, les djinns ne s’en aperçurent que lorsque des termites eurent rongé le sceptre sur lequel il était appuyé. Le voyant s’écrouler à terre, les djinns surent que s’ils avaient réellement eu connaissance des mystères, ils n’auraient pas continué à exécuter des travaux si humiliants.
Rachid Maach