وَالَّذٖینَ تَبَوَّؤُ الدَّارَ وَالْاٖیمَانَ مِنْ قَبْلِهِمْ یُحِبُّونَ مَنْ هَاجَرَ اِلَیْهِمْ وَلَا یَجِدُونَ فٖی صُدُورِهِمْ حَاجَةً مِمَّٓا اُو𐻿تُوا وَیُؤْثِرُونَ عَلٰٓى اَنْفُسِهِمْ وَلَوْ كَانَ بِهِمْ خَصَاصَةٌؕ وَمَنْ یُوقَ شُحَّ نَفْسِهٖ فَاُو𐻾لٰٓئِكَ هُمُ الْمُفْلِحُونَۚ
Waallatheena tabawwaoo alddara waaleemana min qablihim yuhibboona man hajara ilayhim wala yajidoona fee sudoorihim hajatan mimma ootoo wayuthiroona AAala anfusihim walaw kana bihim khasasatun waman yooqa shuhha nafsihi faolaika humu almuflihoona
Traductions
Il [appartient également] à ceux qui, avant eux, se sont installés dans le pays et dans la foi, qui aiment ceux qui émigrent vers eux, et ne ressentent dans leurs cœurs aucune envie pour ce que [ces immigrés] ont reçu, et qui [les] préfèrent à eux-mêmes, même s'il y a pénurie chez eux. Quiconque se prémunit contre sa propre avarice, ceux-là sont ceux qui réussissent
Muhammad Hamidullah
Quant aux hommes installés avant eux à Médine[7] qui ont sincèrement adhéré à la foi, ils aiment ceux qui émigrent vers eux[8] sans leur envier ce qui leur est attribué du butin, se privant au contraire en leur faveur, fussent-ils eux-mêmes dans le besoin. Bienheureux sont ceux qui savent se préserver de l’avarice.
Rachid Maach